• L’histoire de notre maison nous a été rapportée par Marthe Pincemy, qui avait fait l’ouverture de la maison en 1913, en tant qu’employée et qui était toujours là en 1970.

    En 1913, donc, Madame Dehillotte, nantaise, veuve de médecin, s’entend conseiller le bord de mer pour l’un de ses enfants à la santé délicate. Elle achète un bout de dune à La Baule et y fait édifier par Ferdinand Ménard, architecte en vue, un chalet tel qu’il figure sur la carte postale à droite.

    L’histoire du Saint-Christophe
  • L’histoire du Saint-Christophe

    Donnant à ce chalet le nom du patron des voyageurs, on peut penser qu’elle avait conçu dès le départ le projet d’accueillir d’autres enfants que le sien, et leurs parents. St-Christophe aura donc toujours eu une vocation hôtelière.

    La capacité de l’établissement augmentant, le bâtiment principal se voit adjoindre une salle-à-manger à l’Est dont la frise de mosaïques et les volumes des fenêtres sont typiques des années vingt.

  • En 1920, Mme Dehillotte rachète un terrain voisin sur lequel un certain Docteur Joüon avait édifié un gymnase afin d’y populariser la gymnastique suédoise. Elle surélève ce bâtiment, toujours avec le concours de Ferdinand Ménard, et le baptise St-François. Le rez-de-chaussée conserve les 4 mètres sous plafond nécessaires au déploiement des agrès.

    L’histoire du Saint-Christophe
  • L’histoire du Saint-Christophe

    Toujours dynamique, Mme Dehillotte décide en 1927 de sacrifier le tennis qui s’étend au Nord pour y édifier une troisième villa dont elle confie à nouveau la construction à Ferdinand Menard et qu’elle baptise Ste-Claire. Ce faisant, elle confère à cet hôtel la caractéristique rare de donner aux séjours que l’on fait dans ces villas l’impression de résider réellement dans une maison de famille.

  • C’est l’âge d’or de St-Christophe où se presse, «des rameaux à la Toussaint», une clientèle élégante, nantaise ou parisienne. Les trois villas et leurs 40 chambres ne suffisant pas à la demande, Mme Dehillotte loue les villas alentours, notamment St-Luc, au Nord. Chaque hiver connaît son lot de travaux et d’améliorations.

    L’histoire du Saint-Christophe
  • L’histoire du Saint-Christophe

    En 2004, première vraie révolution depuis 1927, les propriétaires font l’acquisition d’une quatrième villa, Ker Janik, la doyenne, construite en 1912 pour Lucien Georges Grand’Jouan. Cette acquisition et les travaux qui font suite permettent de rajouter à l’hôtel 14 chambres agréables et un beau jardin intérieur formant un ensemble harmonieux.

  • En 2013, l’hôtel est racheté par Nadine Flammarion. Déjà propriétaire d’un hôtel à Paris et d’un autre à Bruxelles, elle tombe sous le charme singulier de cet hôtel unique en son genre.

    L’histoire du Saint-Christophe
  • L’histoire du Saint-Christophe

    En 2016, La villa Saint-François a été rénovée par l’architecte Camille Flammarion. Si l’extérieur demeure inchangé pour préserver le charme de ses façades à colombages, l’espace intérieur a été entièrement repensé.

    La villa abrite maintenant 9 chambres, dont les nouvelles chambres Deluxe, la Suite Apollinaire et la Suite Duplex James Joyce.

  • Un grand merci à La Baule Sepia pour ses cartes postales anciennes retraçant l’histoire de notre Maison.

    N’hésitez pas à parcourir leur site pour découvrir plus de vues anciennes du Saint-Christophe et de La Baule.

    L’histoire du Saint-Christophe